ATHERINE-PRÊTRE
Définition Atherine-prêtre
Son « étole » est typique.
Encore appelée faux-éperlan, l''athérine-prêtre doit son appellation à la bande argentée qui raye ses flancs et qui est dite « étole ».
Ce petit poisson est commun sur nos côtes de la Manche et de l''Atlantique.
Il est plus rare en Méditerranée.
Vers le nord, il atteint le Danemark.
Les athérines forment de grands bancs et pénètrent dans les estuaires et les lagunes : elles sont pêchées en masse lorsqu''elles en sortent.
Ce poisson a une silhouette allongée.
Il a une tête aplatie, au museau arrondi.
Sa bouche est fendue obliquement.
Les mâchoires peuvent s''étirer vers l''avant : la supérieure est plus courte que l''inférieure.
Les dents sont très petites.
Le corps de l''athérine-prêtre est couvert d''écailles arrondies.
On observe deux nageoires dorsales : l''antérieure ne possède qu''un petit nombre de rayons.
Le dos est gris, avec de petits points noirs.
Le ventre est blanchâtre.
Ce poisson est continuellement occupé à pourchasser de petits animaux.
Il pond en mai et juin : ses oeufs sont munis de filaments adhésifs qui les fixent aux algues ou aux pierres.
Notre faune compte d''autres espèces d''athérines, souvent difficiles à distinguer de l''athérine-prêtre.
Parfois, des variétés sont apparues dans des étangs littoraux (comme ceux du Languedoc) où des athérines avaient pénétré.
