COQUE
Définition Coque
Pierre qui roule...
On pourrait en effet la prendre pour une pierre, car elle reste presque toujours à la même place et, souvent, il arrive qu''une touffe d''algue s''y fixe.
Cela r,,--rmet de mieux la repérer à marée basse.
La coque possède un moyen de propulsion fort original, constitué par un "pied", sorte de langue orangée ou rouge qu''elle passe par l''ouverture des valves.
Le pied cherche alors un point d''appui sur le sol, et, quand il l''a trouvé, il se tend comme un ressort.
Grâce à ce stratagème, la coque, en roulant sur elle-même, peut faire des bonds de vingt centimètres, pour échapper à ses ennemis quand elle se sent menacée.
La coque épineuse, qui est plus grande, réalise d''encore meilleures performances.
Elle utilise d''ordinaire son pied comme une bêche pour s''enfoncer dans le sable.
Il existe quelque deux cents espèces de coques dans toutes les régions du monde.
La coque comestible se trouve plus communément dans les estuaires ou les eaux abritées des baies, enfouie à quatre ou cinq centimètres de profondeur.
Deux siphons situés à l''arrière du corps assurent sa nourriture : l''eau est aspirée par le siphon inférieur ; les matières organiques filtrées par les branchies sont poussées vers la bouche, par les cils vibratiles ; les déchets sont rejetés par le siphon supérieur.
La reproduction de la coque, comme celle de nombreux bivalves, est très hasardeuse.
Les oeufs et la laitance sont lâchés librement dans l''eau.
Fécondés au hasard des courants, les Å“ufs produisent sur-le-champ une larve qui se couvre par la suite d''une coquille.
Les jeunes coques vont alors se fixer au fond de l''eau.
