Animal

Très Répandu Insectes

ABEILLE

Un code ultra-secret. Quand, au cours de sa promenade matinale, une ouvrière découvre un massif de fleurs fraîchement écloses, elle "fait le plein" en pollen et nectar, puis elle revient à tire-d''aile à la ruche pour prévenir ses compagnes. Comment va-t-elle leur indiquer avec précision la direction et la distance ? Les abeilles ont entre elles un code ultra-secret des plus ingénieux : l''ouvriè (...)

ALEURODE

Pucerons volants... On appelle souvent les aleurodes « mouches blanches », bien qu''elles n''aient rien à voir avec les mouches. Elles ressemblent à de minuscules papillons blancs, bien qu''elles n''aient rien à voir non plus avec des papillons... En fait, bien qu''elles aient des ailes et s''en servent fort bien, elles sont proches des pucerons: comme eux, ce sont des suceurs de sève. La plup (...)

ANOPHELE

Où il faut redouter le "sexe faible"... Le moustique commun, ou culex, n''a pas bonne réputation. Son parent, l''anophèle à ailes tachetées, n''est pas moins gênant que lui, mais il est infiniment plus redoutable. L''anophèle propage une maladie grave : le paludisme (qu''on appelle aussi la malaria) qui se manifeste par de très forts accès de fièvre et des trembleme (...)

ASILE

Une mouche qui ne craint rien. Les asiles attaquent d''autres insectes. en vol ou sur les feuilles. Elles les saisissent dans leurs pattes de devant, puis les « poignardent » de leurs pièces buccales, très aiguës, qui forment une sorte de dague creuse capable de perforer les carapaces les plus dures. Ensuite, elles sucent la substance de leurs victimes à l''aide de cette même dague. Il existe plus de 4 000 espèces d' (...)

BOURDON

Un ronflement de moteur. _e bruit que font les bourdons en vol est si caractéristique qu''on les entend, sans erreur possible, venir de très loin ! On dirait l''arrivée d''une escadrille de bombardiers miniatures. Chez le bourdon, ce n''est pas seulement le battement de ses ailes qui produit ce vrombissement, c''est surtout le déplacement rapide des différentes pièces de son thorax qui sont articul&eac (...)

BRUCHE

Destructeur clandestin. Une enfance heureuse pour la bruche est souvent synonyme de la perte d''une récolte pour le fermier. Les femelles déposent leurs Å“ufs sur des plantes en pleine croissance, en particulier les pois et les fèves. Lorsque les larves éclosent, elles creusent des trous dans les cosses et se glissent à l''intérieur. Les larves attendent que la plante se développe, puis elles rampent à l''in (...)

BUPRESTE

Des larves qui minent les arbres. Les buprestes pondent leurs Å“ufs dans les fentes de l''écorce des arbres et chaque espèce possède «son arbre-. Les larves s''enfoncent, en creusant des galeries, d''abord dans l''écorce, puis dans l''aubier, avant d''attaquer le bois dur. Cette progression prend deux ou trois ans. Pour leur dernière métamorphose, elles reviennent sous l''&eac (...)

CAFARD ou BLATTE

Des Å“ufs dans une mallette. Ces insectes sont les hôtes indésirables des cuisines car ils détériorent tout ce qui se trouve sur leur passage, par leurs excréments et leur salive nauséabonde, mais ils ne transmettent aucune maladie à l''homme. Il existe environ trois mille cinq cents espèces de blattes dont la plus connue des climats tempérés est la blatte orientale, communément appelée cafard. Son (...)

CALOSOME SYCOPHANTE

Le cauchemar des chenilles. Un calosome sycophante peut en un été tuer jusqu''à 400 chenilles, beaucoup plus qu''il n''en peut manger. C''est donc un des insectes les plus utiles à l''homme. Ce dernier l''a délibérément introduit en Amérique du Nord afin d''exterminer le zigzag, insecte redoutable qui cause d''importants dommages aux forêts et aux r&eac (...)

CAPRICORNE

Le plus grand insecte du monde. Avec ses quinze centimètres, le titan d''Amazonie est le plus grand insecte connu. Il fait partie des cinquante mille espèces de coléoptères groupés dans la famille des cérambycidés, communément appelés capricornes à cause de leurs antennes recourbées comme des cornes de bouc. Le capricorne est aussi lourd dans son vol que lent dans son développement. D''aill (...)

CETOINE DOREE

Sans ouvrir ses élytres. Presque tous les coléoptères volent avec les élytres largement déployés, car c''est seulement ainsi qu''ils peuvent ouvrir les ailes. La cétone, elle, peut sortir ses ailes sur le côté, comme la lame d''un canif ! Elle vole donc avec les élytres fermés, ce qui lui donne une forme bien plus aérodynamique. On trouve des cétoines dans le monde entier. (...)

CHARANCON

Une mère prévoyante. Les charançons femelles ont une façon bien à elles de disposer leurs Å“ufs et de préparer pour les larves futures nourriture et abri. Mais, parmi les quarante-six mille espèces de charançons connues dans le monde entier, les méthodes varient. Souvent la femelle installe ses ceufs dans un fruit, une noisette par exemple. C''est à ce groupe qu''appartiennent les charançons qui i (...)

CHRYSOMELE

Faire le mort... La chrysomèle partage avec certains autres coléoptères la faculté, ou plutôt le réflexe, de « faire le mort» en cas de danger: antennes et pattes rentrées, elle se laisse tomber et ne bouge plus pendant une minute ! Ensuite, elle ressuscite... Les chrysomèles portent souvent des noms (chrysomèle magnifique, chrysomèle brillante, étincelante, etc.) qui évoquent la splendeur de leurs (...)

CHRYSOPE

Des ceufs équilibristes! La chrysope femelle installe chacun de ses oeufs au bout d''une tige longue et fine! Pour cela, elle s''arrête sur une feuille et y dépose ne fé une goutte visqueuse sécrétée par l''extrémité de son abdomen. En relevant celui-ci, elle étire cette goutte en fil et place son Å“uf en haut de cette tige, qui durcit instantanément à l''air. Puis elle (...)

CICINDELE

Tel est pris qui croyait prendre... La larve de cicindèle pratique la chasse à l''affût. Elle s''embusque dans un puits vertical creusé dans le sol, elle en bouche l''entrée de sa grosse tête, et là elle attend les insectes imprudents, son gibier favori. Mais parmi les insectes. il en est un petit qui ressemble à une fourmi, et qui a pour nom "methoca": il est si mince que les mandibules de la larve (...)

COCCINELLE

Un minuscule porte-bonheur. "Petite bête à bon Dieu, fera-t-il beau dimanche ?" Si la coccinelle qui s''est posée sur ma main s''envole avant que je n''aie eu le temps de prononcer trois fois cette phrase, cela promet à coup sûr du beau temps pour le week-end ! Les Anglais la nomment : "oiseau de la Vierge", les Allemands "petit veau du Seigneur", et les Italiens : "poulette de la Madone" c& (...)

COCHENILLE

Des mâles sans bouche et des femelles sans pattes! Surtout rencontrées sous forme de petites coques étroitement collées sur l''écorce et souvent prises pour des protubérances végétales, les cochenilles sont des insectes dégénérés. Les femelles sont absolument incapables de se déplacer, n''ayant ni ailes ni pattes, et étant le plus souvent dépourvues d''yeux... (...)

CULEX

Spécialiste des métamorphoses. Sous le nom scientifique de "culex" se cache en fait le moustique commun, hôte bien connu de nos régions tempérées. Chacun de nous, en été, a pu faire l''expérience de ses piqûres irritantes. Seule la femelle pique. Elle enfonce sa trompe formée de soies vulnérantes dans la peau, mélange sa salive au sang pour l''empêcher de coaguler, puis (...)

DEMOISELLE ou AGRION

Une gracieuse dame. La demoiselle ou agrion, avec son abdomen svelte, est plus petite et plus délicate que la libellule. Au repos, la libellule étend ses ailes alors que l²&a demoiselle, comme la plupart des insectes ailés, les replie sur son dos. Comme la libellule, c''est une carnassière. Les nymphes de ces deux insectes détruisent une grande quantité de larves de moustiques. Pendant l''accouplement, les demoiselles vol (...)

DORYPHORE

En voie de disparition ? Rien à craindre. C''est un petit coléoptère redouté à l''égal des grands fléaux ! Il s''attaque au plant de la pomme de terre et il est incroyablement fécond. Si on le laissait faire, on ne verrait bientôt plus sur le globe un seul de ces plants, mais lui, on le verrait encore, jaune, avec sa tête tachetée et ses élytres rayés de noir, sur quelque aut (...)

DROSOPHILE

Le mystère de la vie, à travers une mouche. Cette mouche à vinaigre a en commun avec sa cousine, la mouche domestique, une incroyable fécondité : les générations de drosophiles se succèdent de quinze jours en quinze jours... Mais, si la mouche qui nous importune en été et bourdonne dans les maisons n''intéresse pas les savants, la drosophile est devenue leur objet d''étude par excellence. C (...)

FAUCHEUX

A grandes enjambées... Opilion signifie "berger de brebis". Ce nom a été donné au faucheux parce qu''il arpente prairies et jardins sur ses pattes démesurées comme un berger sur ses échasses. Ces pattes immenses sont d''ailleurs "amovibles"! Dès que l''une d''elles est saisie, par un oiseau par exemple, le faucheux l''abandonne. Elle continue à se tortiller et d (...)

FOURMI

A chacun son métier. A l''échelle des fourmis, une touffe d''herbe, c''est la forêt vierge, et une flaque d''eau, le lac Léman... Mais ce minuscule insecte est doué d''une intelligence et d''une force peu communes. Il vit en colonies dans les fourmilières qui sont de véritables villes souterraines où chacun a sa fonction. Il y a les sentinelles qui gardent les portes, les terrass (...)

FOURMI CHAMPIGNONNISTE

Nourriture des dieux. Les fourmis champignonnistes sont des spécialistes de l''agriculture organique. Elles accumulent un riche tas de compost sur lequel elles font une véritable culture de champignons ou de plantes primitives, que les savants ont dénommée «ambroisie» d''après la nourriture des dieux de la mythologie. Toutes les nuits, les fourmis champignonnistes sortent en longues files de leur fourmilière. Elles gri (...)

FRELON

Du vrai papier! Le nid des frelons, comme celui des guêpes, est en papier. Ce papier est fabriqué par les frelons eux-mêmes, à l''aide de fibres d''écorce et de bois triturées avec de la salive collante. Le nid proprement dit est entouré de plusieurs « feuilles » de ce papier, séparées par des couches d''air, ce qui constitue une paroi très isolante. Le frelon véritable est r& (...)

GENDARME

Une vie dangereuse. Le gendarme est également appelé... soldat. On le nomme encore «cherche-midi» parce que, inlassablement, il recherche les endroits les mieux ensoleillés. Mais en réalité, il est plutôt connu sous le nom moins poétique, il est vrai — de punaise rouge. Il vit, en général, dans les régions tropicales où, malheureusement, il se révèle être un animal particulière (...)

GRILLON

La sérénade du grillon. Si on transmet le chant d''un mâle, par téléphone, à proximité d''une femelle, celle-ci se dirige invariablement vers l''appareil : c''est donc bien par son seul chant que le grillon mâle séduit sa compagne. Ce chant du soir, aigu, est perçu au moyen des oreilles situées sur une des paires de pattes ; mais le grillon possède un autre système (...)

GUEPE

Premier prix d''architecture. Plus encore que les abeilles, les guêpes déploient de véritables trésors d''ingéniosité pour façonner leur nid et en aménager le confort intérieur. Elles fabriquent une sorte de pâte faite de bois grignoté et de salive qui, en séchant, prend l«aspect d''une matière cartonnée. Elles s''en servent pour construire des nids qui (...)

HANNETON

Trois ans sous la terre... A la fin du printemps, la mère hanneton quitte ses compagnons de vol, atterrit lourdement et se met à creuser dans le sol un trou profond de vingt centimètres. Dans le fond, elle dépose ses ?€œufs qui, quelques jours plus tard, se transforment en larves minuscules. Celles-ci, d'une grande voracité, remontent jusqu'à la surface pour dévorer les tendres racines qu'elles y trouvent. Au début de l� (...)

ICHNEUMON

Importé pour sauver les arbres. Des bois importés d'Europe, au début de ce siècle, avaient intro- duit en Nouvelle-Zélande un hyménoptère, le sirex, dont les larves se développent à l'intérieur du bois des arbres en y creusant des galeries. Arrivant dans une région où il n'avait ni ennemis ni concurrents, le sirex se mit à proliférer de façon catastrophique. Pour sauver les (...)

LEPISME

Petit poisson d'argent. C'est bien le seul insecte que l'on ait pu se permettre de comparer à un poisson ! Un drôle de petit poisson en tout cas, avec des antennes et des pattes... Disons que cette comparaison est plutôt justifiée par son corps étroit et allongé, sans séparation apparente entre la tête, le thorax et l'abdomen. De plus, il frétille comme un goujon et son corps est couvert d'écailles arg (...)

LIBELLULE

Un tueur en habit de demoiselle. Sous son apparence fragile, et inoffensive, la larve de la gracieuse libellule dissimule une arme aussi invisible que redoutable ! Sa lèvre inférieure, considérablement développée, est composée de différents éléments se terminant par une paire de crochets. Au repos, elle est repliée sur elle-même, mais lorsque la larve attaque, la lèvre se déplie brusquement et les deux c (...)

MANTE RELIGIEUSE

Une terrible réputation! Regardez-la avec sa tête immobile et ses pattes levées et repliées: n'évoque-t-elle pas l'image d'une religieuse en prière? Se confondant avec la tige sur laquelle elle est posée, la mante guette. Elle reste parfois de longs moments ainsi à l'affût d'une proie. Quand elle en apercoit une, elle déploie brusquement ses longues pattes, la saisit et la transperce de ses membres pu (...)

MITE

La teigne la plus exécrée. Qui dit "mite" ou "teigne" pense "voracité, garde-robe, ante-mite", et s'attend à voir voleter un mirai-papillon aux ailes poudrées d'un blanc jaunâtre. Elles sont quelque cinq cents espèces qui appartiennent à deux familles, dont celle des teignes proprement dites. vers la fin du xix, siècle, la mite des farines a fait son apparition dans les pays producteurs de c& (...)

MONARQUE

Attention : poison ! Les chenilles des monarques se nourrissent de plantes vénéneuses, et leur sang fixe un poison violent, capable de tuer parfois, et en tout cas de rendre fort malade l'oiseau qui les avalerait. Comme c'est souvent le cas pour les espèces « immangeables », les chenilles sont vivement colorées, généralement tigrées de minces bandes transversales. Mais l'effet de cette nourriture persiste chez l' (...)

MOUCHE BLEUE

Elle se nourrit en marchant. Dès que la mouche bleue se pose sur un morceau de viande, ou un cadavre, les organes gustatifs portés par ses pattes l'en avertissent, sa trompe se déroule, et tout en marchant elle aspire les sucs nutritifs. Mais ce n'est pas seulement pour se nourrir que la mouche bleue recherche la viande: c'est surtout pour y déposer ses ?€œufs. Elle les pond par paquets de 10 ou 20, collés côte à côte &agra (...)

MOUCHE DOMESTIQUE

Invraisemblable fécondité. Se nourrissant de n'importe quoi, douée d'une étonnante faculté d'adaptation, la mouche domestique peut vivre en tous lieux. L'homme la trouve partout où il se trouve, de la Laponie aux régions tropicales. Elle est cependant plus abondante dans les climats tempérés et chauds. La mouche domestique est réputée pour sa fécondité: si les conditions sont favora (...)

MUTILLE

Une guêpe déguisée en fourmi! Si le mâle de la mutille est muni d'ailes, et passe son temps à voleter de fleur en fleur en pompant le nectar, la femelle, elle, n'a pas d'ailes du tout, et ressemble à une grosse fourmi velue! Mais attention : c'est une guêpe, et même une guêpe bien armée. Elle possède un aiguillon redoutable, et ses piqûres sont très douloureuses. Il y a trois mille esp&eg (...)

NECROPHORE

Comme l'indiquent son nom et l'odeur pestilentielle qu'il dégage, cet insecte est nécrophage: il se nourrit de cadavres de petits animaux, oiseaux. reptiles et rongeurs principalement. Son comportement est très singulier: trois ou quatre nécrophores patrouillent sur leur territoire à la recherche d'un cadavre. Quand ils l'ont trouvé, ils se mettent à creuser le sol en dessous, l'enfouissent et le recouvrent d'une (...)

NOCTUELLE

Certaines noctuelles, comme les catocales do,t notre fiche représente une espèce commune en Europe, ont des ailes postérieures vivement colorées (rouge et noir dans ce cas particulier). Ces ailes bariolées disparaissent, au repos, sous les ailes antérieures, qui sont au contraire camouflées de zigzags beiges et gris, comme il convient à une espèce nocturne qui se repose, le jour, sur l'écorce des arbres. A quoi servent le (...)

PERCE-OREILLE

A regarder un perce-oreille, on ne se douterait pas qu'il peut voler ! II a bien sur le dos deux élytres, comme le hanneton, mais ils font à peine un tiers de sa longueur. Comment peut-il cacher là-dessous des ailes assez grandes pour le soutenir? D'abord, ses ailes ont la forme d'un demi-cercle, ce qui leur donne une grande surface pour une longueur appropriée. Ensuite, elles ont des nervures spéciales : elles commencent par se plisser, comme de (...)

PHALENE

Souvent baptisée "géomètre" ou "arpenteuse", la chenille de la phalène semble mesurer le sol lorsqu'elle se déplace. Cette allure originale est due au fait qu'elle ne possède que deux paires de pattes abdominales : l'une à l'arrière, l'autre à l'avant. Il lui faut donc éloigner et rapprocher alternativement son train arrière du train avant pour avancer, pendant que son c (...)

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