LAPIN DOMESTIQUE
Définition Lapin Domestique
De la gibelotte au chandail.
Les premiers élevages de lapins datent des Romains.
A l'époque, on se contentait de capturer des lapins de garenne et de les enfermer dans les 1eporaria".
Séquestré, le lapin perdit son agilité et sa vivacité, mais prit du poids.
Bien plus tard l'élevage se rationalisa, par toute une série de sélections et de croisements 1 on créa des races spécialisées pour la production de viande, de fourrure et de poils.
Il existe à présent près de cinquante variétés de lapins.
On en fait un élevage familial, dans des clapiers en bois, d'un très bon rapport : avec six à dix lapins, dont deux mâles, on arrive à obtenir de quatre-vingt-dix à cent vingt lapereaux par an.
Il existe aussi des élevages industriels, possédant plus d'un millier de cages préfabriquées.
Pour obtenir une viande de qualité, les éleveurs doivent soigner la nourriture qu'ils donnent à leurs animaux.
Le plus gros des lapins à viande est le géant des Flandres, qui peut atteindre neuf kilos ; on obtient cette race par une suralimentation constante et une consanguinité très suivie.
Dans la fourrure du lapin on distingue deux sortes de poils la jarre, poil long et dur, et la bourre, poil doux.
On a obtenu des lapins, les rex, dont le pelage soyeux se caractérise par l'absence de jarre.
Ils servent dans la pelleterie à faire des imitations de fourrures très chères (rex chinchilla, rex zibeline, rex loutre, etc.).
Seule la race angora se prête à l'utilisation du poil lui-même ; on le récolte tous les trois mois par épilation.
Il est utilisé dans l'industrie textile pour la fabrication des tissus et de la laine angora.
