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Verdier d’Europe
Chloris chloris
Le Verdier d’Europe (Chloris chloris) est un petit passereau de la famille des Fringillidae et espèce type du genre Chloris.
Il occupe une vaste aire paléarctique, de l’Europe à l’Asie centrale et au Maghreb, et fréquente les milieux ouverts et semi-ouverts tels que lisières, haies, parcs et jardins.
C’est un omnivore à dominante granivore, et il est classé préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge de l’UICN (évaluation 2018).
Taxonomie du Verdier d'Europe
Le verdier d’Europe, Chloris chloris, est un petit passereau de la famille des Fringillidae. L’espèce est décrite en 1758 par Carl von Linné sous le nom initial Loxia chloris, puis placée pendant longtemps dans le genre Carduelis. Des travaux phylogénétiques conduisent ensuite à la réhabilitation du genre Chloris, dont le verdier d’Europe devient l’espèce type. La taxonomie récente retient une dizaine de sous-espèces géographiquement différenciées, réparties de l’Europe occidentale à l’Asie centrale et au nord de l’Afrique. Toutefois, certaines formes décrites autrefois ne sont plus considérées comme valides et sont réunies dans un cadre subspecific plus restreint. Cette structuration reflète surtout des aires de reproduction distinctes, sans divergence connue au niveau écologique ou comportemental dans les informations disponibles.
Classification
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Chordata |
| Sous-embranchement | Vertebrata |
| Infra-embranchement | Gnathostomata |
| Parv-embranchement | Osteichthyes |
| Méga-classe | Tetrapoda |
| Classe | Aves |
| Infra-classe | Neognathae |
| Parv-classe | Neoaves |
| Ordre | Passeriformes |
| Famille | Fringillidae |
| Genre | Chloris |
| Espèce | Chloris chloris |
Sous-taxons
Sous-espèces
On distingue actuellement 10 sous-espèces reconnues de Verdier d'Europe :
- Chloris chloris chloris : Sous-espèce nominale, présente du nord de l’Écosse, du nord et centre de la France et de la Norvège jusqu’à la Sibérie occidentale.
- Chloris chloris harrisoni : Forme insulaire occupant la Grande-Bretagne, sauf le nord de l’Écosse, ainsi que l’Irlande.
- Chloris chloris muehlei : Présente des Balkans centraux à l’est de l’Europe, de la Serbie et du Monténégro jusqu’à la Moldavie, la Bulgarie et la Grèce.
- Chloris chloris aurantiiventris : Occupe le sud de l’Espagne puis le sud de l’Europe jusqu’à l’ouest de la Grèce.
- Chloris chloris madaraszi : Forme insulaire limitée à la Corse et à la Sardaigne.
- Chloris chloris vanmarli : Répartie dans le nord-ouest de l’Espagne, le Portugal et le nord-ouest du Maroc.
- Chloris chloris voousi : Présente au Maroc central et dans le nord de l’Algérie, notamment dans le massif de l’Atlas.
- Chloris chloris chlorotica : Sous-espèce orientale, de la Turquie sud‑centrale jusqu’au nord‑est de l’Égypte.
- Chloris chloris bilkevitchi : Forme de l’est de l’Europe et de l’Asie occidentale, du sud de l’Ukraine et du Caucase au nord‑est de la Turquie, au nord de l’Iran et au sud‑ouest du Turkménistan.
- Chloris chloris turkestanica : Sous-espèce d’Asie centrale, du sud du Kazakhstan au Kirghizistan et au centre du Tadjikistan.
1 sous-espèce décrite historiquement de Verdier d'Europe ne sont plus reconnue :
- Chloris chloris restricta (Forme décrite de l’extrême sud de l’Écosse, aujourd’hui non retenue comme sous-espèce distincte.)
Caractéristiques physiques du Verdier d'Europe
Taille
Le verdier d’Europe mesure environ 14 à 15 cm de longueur totale, avec une envergure proche de 25 à 28 cm, ce qui en fait un petit passereau trapu de taille comparable au moineau domestique.
Poids
Le verdier d’Europe présente un poids adulte compris entre 25 et 35 g, avec un corps compact et robuste pour un petit passereau granivore.
Morphologie et apparence
Le verdier d’Europe est un petit fringille au corps trapu, à la grosse tête et au bec conique assez épais de couleur corne, typique des oiseaux granivores. La queue est relativement courte et nettement échancrée, les ailes sont larges et puissantes, adaptées à un vol onduleux et direct. L’iris est brun sombre et les pattes sont roses, ce qui contraste avec le plumage général.
Le mâle adulte présente un plumage vert jaune olivâtre, avec des taches jaunes vives sur les ailes et sur la queue fourchue au niveau des rectrices externes, ainsi que des zones jaunes moins vives sur la tête, le ventre et les flancs. De près, on distingue un jaune vif sur les vexilles externes des rémiges primaires, sur l’alula et au niveau du poignet, formant sur l’aile fermée un long trait jaune très visible, véritable miroir alaire caractéristique. La base des rectrices, sauf les centrales noirâtres, est jaune, et le croupion apparaît nettement plus jaune que le dos. Les sus-caudales sont grises, les grandes couvertures alaires et les liserés des rémiges secondaires et tertiaires sont gris clair, et la face jaune-vert est soulignée de lores noirâtres et de parotiques grises.
La femelle adulte est morphologiquement semblable mais son plumage est nettement plus terne : les parties supérieures tirent sur le brun avec une nuance olive plus discrète et de légères stries, le jaune ne reste vif que sur les ailes, la queue et le croupion, avec une extension et une intensité réduites. Les parties inférieures, brunâtres à grisâtres, paraissent légèrement striées et plus ou moins envahies d’olive, et la face rappelle celle du mâle en plus fade. Le juvénile est encore plus terne que la femelle, plus brun, avec le manteau et les parties inférieures nettement striés, ce qui permet de le distinguer des adultes.

Performances physiques du Verdier d'Europe
Vol
Chez le verdier d’Europe, le vol est décrit comme onduleux, direct et puissant lors des déplacements, le mâle adoptant en période nuptiale un vol plané et papillonnant aux battements d’ailes lents et largement déployées, ponctué de cris, mais aucune valeur chiffrée de vitesse ou de distance de vol n’est documentée.
Répartition géographique et habitat du Verdier d'Europe
Aire de répartition
En Europe, le verdier d’Europe occupe une vaste aire paléarctique allant de l’Atlantique à la Sibérie occidentale (à l’ouest de la Mongolie et au nord de l’Iran), et du nord de la Scandinavie au Maghreb et au nord de l’Égypte. Il a été introduit dans plusieurs régions extra-paléarctiques, notamment les Açores, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, l’Uruguay et l’Argentine.
Répartition géographique détaillée
Présente
Hors période de reproduction
Afghanistan, Arabie saoudite, Irak
Résident
Allemagne, Andorre, Autriche, Azerbaïdjan, Belgique, Biélorussie, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Gibraltar, Grèce, Hongrie, Iran, Irlande, Italie, Jordanie, Kirghizistan, Lettonie, Liban, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine du Nord, Malte, Moldavie, Pays-Bas, Portugal, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie, Suisse, Suède, Syrie, Tchéquie, Turquie, Ukraine
En passage migratoire
Allemagne, Bulgarie, Danemark, Finlande, France, Grèce, Liban, Ukraine
En période de reproduction
Albanie, Arménie, Bosnie-Herzégovine, Géorgie, Israël, Kazakhstan, Monténégro, Norvège, Ouzbékistan, Pologne, Russie, Serbie, Tadjikistan, Turkménistan
En période de reproduction
Australie, Nouvelle-Zélande, Uruguay
Présence saisonnière incertaine
Habitat
Le verdier d’Europe fréquente une mosaïque de milieux ouverts et semi-ouverts, notamment les lisières de forêts, les boisements clairsemés, les haies, les bosquets, les parcs, les jardins, les vergers et les zones cultivées. Il occupe également les plantations et les broussailles, ainsi que des espaces plus arides en lisière tels que les oasis et les semi-déserts; hors période reproductrice il peut aussi fréquenter les champs ouverts, les zones humides et les rivages côtiers.
Alimentation du Verdier d'Europe
Régime alimentaire
Le régime alimentaire du verdier d’Europe est omnivore à dominante granivore.
Nourriture et proies
Le verdier d’Europe se nourrit principalement de graines, il consomme également des fruits et baies ainsi que des fleurs et des bourgeons, et prend parfois des insectes dont les larves servent surtout à nourrir les jeunes.

Comportement du Verdier d'Europe
Comportement social
Le verdier d’Europe présente une organisation sociale mixte et saisonnière. Il est fortement grégaire en dehors de la période de reproduction, fréquentant régulièrement les mangeoires et formant des bandes hivernales. Ces agrégations vont des petits groupes dispersés à des rassemblements de plusieurs dizaines d’individus, qui peuvent se regrouper en dortoirs nocturnes lors des étapes migratoires.
Pendant la saison de nidification, les groupes se disloquent et les individus se répartissent en couples qui défendent faiblement leur espace de nidification. Dans les sites particulièrement favorables, la nidification peut être quasi-coloniale, avec une forte densité de couples voisins.
La défense de l’espace de reproduction s’appuie principalement sur le chant et le comportement de parade. Le mâle chante souvent depuis un poste exposé et effectue des vols de parade papillonnants, des signaux qui participent aux interactions entre voisins et aux répartitions d’espace. Ces éléments relèvent à la fois de la marquage acoustique et du display comportemental.
Sur le plan spatial, la plupart des populations sont plutôt sédentaires et montrent au plus un erratisme pour la recherche de nourriture, tandis que les populations nordiques manifestent des déplacements groupés saisonniers. Hors reproduction, l’espèce tolère la proximité d’autres granivores au sein des mêmes groupes.
Activité et rythme
Le verdier d’Europe est principalement diurne. Il mène ses déplacements et sa recherche de nourriture durant la journée, alternant vols courts et haltes sur des perchoirs pour sonder la végétation, puis descentes au sol pour prélever des graines et autres ressources. Sa locomotion combine le vol aérien pour les déplacements et la capacité à se poser et se déplacer dans la végétation et au sol.
L’espèce reste active tout au long de l’année et présente une mobilité partiellement migratrice : certaines populations effectuent des mouvements saisonniers tandis que d’autres restent sur place. Le verdier pratique une recherche de nourriture active, se déplaçant de « patches » en « patches » et employant principalement le glanage et le picorage de surface pour prélever les ressources disponibles depuis les perchoirs ou directement au sol.
Communication et vocalisations
Le verdier d’Europe communique principalement par la voie acoustique. Son répertoire comprend des trilles clairs et sonores se terminant souvent par une roulade nasillarde caractéristique, des séries de notes rapidement répétées qui peuvent tenir lieu de cris de contact ou de vol, ainsi que des pépiements monosyllabiques émis au posé. Certaines syllabes plus sèches et puissantes servent de cri de vol, des notes plaintives accompagnent l’inquiétude parentale à l’envol des jeunes, et l’oiseau peut parfois imiter des chants d’autres espèces.
Ces signaux acoustiques s’accompagnent de signaux visuels pendant la parade et les interactions territoriales: le mâle expose ses miroirs alaires jaunes, entrouvre ailes et queue et effectue des attitudes de présentation et des vols papillonnants. L’ensemble sert à l’attraction sexuelle, à la reconnaissance d’espèce, à l’affichage de statut et à la délimitation d’espace de reproduction, tandis que d’autres cris courts coordonnent les groupes hors saison et alertent en cas de danger.

Rôles et interactions écologiques du Verdier d'Europe
Rôles écologiques
En tant que consommateur primaire, le verdier d’Europe consomme essentiellement des graines, des bourgeons, des fleurs, des baies et des petits fruits ; les jeunes reçoivent des larves d’insectes durant les premiers jours de vie. Par sa forte consommation de graines, il intervient comme prédateur de graines et peut influencer la régénération locale des plantes. Lorsqu’il prélève des insectes (par ex. pucerons) pour nourrir les jeunes, il contribue ponctuellement à la régulation d’organismes considérés comme des ravageurs, remplissant un rôle de pest controller. Enfin, par ses regroupements fréquents aux mangeoires et dans les zones anthropisées, il peut jouer un rôle dans la circulation locale de pathogènes aviaires, d’où son classement fonctionnel partiel comme vecteur de maladies.
Prédateurs et stratégie de défense
Le verdier d’Europe subit une pression de prédation notamment de la part du chat domestique, en particulier à proximité des habitats humains. Pour échapper aux prédateurs, il utilise plusieurs stratégies : dissimulation des nids dans des arbustes denses ou des conifères et recours aux haies comme abris, envols rapides et vigilance collective au sein de petits groupes. Les regroupements hivernaux et la capacité à se réfugier rapidement dans la végétation constituent des mécanismes de défense importants face aux attaques.
Interactions biologiques
Le verdier d’Europe entretient plusieurs interactions non trophiques avec d’autres espèces et les humains. Il entre en compétition avec d’autres granivores pour l’accès aux graines dans les champs, les parcelles moissonnées et aux postes de nourrissage. Il manifeste une relation de commensalisme avec l’homme en tirant avantage des mangeoires et des parcs urbains sans affecter directement l’hôte humain, et il utilise parfois des nids désaffectés d’autres espèces pour s’installer. À l’échelle sanitaire, le verdier joue un rôle d’hôte pour le parasite responsable de la trichomonose aviaire, interaction qui a des conséquences sur les populations.
Longévité du Verdier d'Europe
L’espérance de vie du verdier d’Europe est de :
- À l’état sauvage : jusqu’à 13 ans et 7 mois.
- En captivité : Non documentée.
Reproduction du Verdier d'Europe
Système reproducteur
Le verdier d’Europe présente un cycle reproducteur saisonnier. Les sexes sont séparés (dioïques) et la fécondation est interne. Les couples sont en grande majorité monogames au cours d’une saison de reproduction, bien que des cas occasionnels de polygamie soient signalés. La période active de reproduction s’étend globalement de mi-mars à mi-août, avec en moyenne deux pontes par saison et parfois trois dans les régions favorables. La stratégie reproductive s’appuie sur des cycles rapides de ponte, incubation et nourrissage juvénile adaptés à une reproduction multiple au cours de la saison.
Comportement reproductif
Le mâle effectue des parades visuelles et acoustiques pour attirer la femelle et marquer sa présence sur le territoire. Il s’approche en sautillant de branche en branche, pointe le bec vers le haut, entrouvre les ailes et la queue, puis exhibe vivement les taches jaunes des ailes pendant qu’il émet des trilles sonores. Le vol nuptial se caractérise par des battements lents et un vol papillonnant, souvent accompagné d’un chant prolongé.
Les démonstrations du mâle incluent à la fois des éléments sonores (trilles et roulades nasales) et des signes visuels (exhibition des miroirs alaires), qui précèdent l’accouplement. L’accouplement intervient généralement après la phase finale de parade, la femelle adoptant une posture réceptive. La compétition entre mâles se matérialise surtout par la rivalité pour des postes de chant et pour l’accès aux sites de nidification ; elle repose davantage sur le display et le marquage acoustique que sur des combats violents.
Développement et soins parentaux
Le verdier d’Europe est ovipare.
La femelle dépose une ponte de 4 à 6 œufs généralement de teinte bleu pâle finement tachetés; les œufs mesurent autour de 19–20 mm de long et pèsent environ 2,17 g. L’incubation est assurée par la femelle seule pendant environ 13–14 jours, période pendant laquelle le mâle la nourrit au nid.
Le nid est une coupe soignée, construite dans la végétation : il est placé dans un buisson, une haie, un arbre ou des lianes, à une hauteur très variable de 1 à 20 m. Le nid est fait de tiges sèches, herbes, mousse et lichen, garni intérieurement de fibres végétales, radicelles, duvet, poils et plumes; il est souvent extrêmement bien camouflé et peut parfois occuper d’anciens nids ou des supports artificiels. Cette description précise le micro-site : un nid construit inséré dans un fourré ou dans un bosquet offrant un couvert dense.
Les poussins naissent recouverts d’un duvet long et sont nidicoles et très dépendants. Les deux parents nourrissent les jeunes : d’abord avec des larves d’insectes et d’arthropodes, puis, au bout de quelques jours, avec des graines décortiquées ou ramollies et parfois une pâte régurgitée. Les jeunes quittent le nid vers l’âge de 17–18 jours, moment à partir duquel leur autonomie augmente progressivement. Les individus atteignent la maturité sexuelle vers l’âge d’environ 1 an, âge auquel ils peuvent prendre part à la reproduction.

Menaces et conservation du Verdier d'Europe
Statut IUCN

L’espèce compte dix sous-espèces reconnues et présente des variations régionales de statut; certaines populations sont migratrices tandis que d’autres sont sédentaires. L’aire européenne représente environ 90 % de l’aire mondiale. Des déclins régionaux marqués ont été documentés, notamment au Royaume-Uni où la maladie trichomonose a provoqué une chute d’environ 35 % entre 2005 et 2010, et en France où des suivis nationaux indiquent un déclin conduisant à un statut vulnérable sur la liste rouge nationale; le verdier bénéficie d’une protection légale totale en France depuis l’arrêté ministériel du 17 avril 1981. L’espèce figure également à l’annexe II de la Convention de Berne.
Population
La tendance de population est stable et l’effectif mondial d’individus matures est estimé à environ 48 000 000–74 000 000.
Menaces
Les menaces principales comprennent :
- Maladie infectieuse (trichomonose) : la trichomonose provoquée par Trichomonas gallinae a entraîné des déclins importants localement, avec une baisse d’environ 35 % au Royaume-Uni entre 2005 et 2010.
- Prélèvements et capture : l’espèce est capturée dans certaines parties de son aire de répartition, ce qui exerce une pression locale sur les effectifs.
- Changements des pratiques agricoles : l’intensification agricole et l’usage massif de produits chimiques contribuent aux déclins observés dans certains pays en réduisant les ressources alimentaires et les sites favorables.
- Prédation par espèces introduites : la prolifération du chat domestique est citée comme un facteur supplémentaire de mortalité dans les zones anthropisées.
Mesures de protection et conservation
Mesures de conservation déjà en place ou recommandées :
- Protection légale : l’espèce bénéficie d’une protection nationale stricte en France et figure à l’annexe II de la Convention de Berne.
- Application des lois : l’interdiction de la capture, de la destruction et du commerce dans des juridictions comme la France vise à réduire les pressions anthropiques directes.
- Recherche et surveillance : des études sont recommandées pour mieux comprendre l’émergence et la propagation de la trichomonose afin d’anticiper et limiter de futures flambées.
Photos du Verdier d'Europe






Sources
- European Greenfinch (Chloris chloris) (IUCN Red List of Threatened Species) - https://www.iucnredlist.org/species/22720330/132000123
- COL | Chloris chloris (Linnaeus, 1758) (The Catalogue of Life) - https://www.catalogueoflife.org/data/taxon/5XWQ6
- Chloris_chloris - Wikispecies (Wikispecies) - https://species.wikimedia.org/wiki/Chloris_chloris
- European greenfinch (Wikipedia EN) - https://en.wikipedia.org/wiki/European_greenfinch
- Verdier d'Europe (Wikipedia FR) - https://fr.wikipedia.org/wiki/Verdier_d%27Europe
- Chloris chloris (Wikipedia ES) - https://es.wikipedia.org/wiki/Chloris_chloris
- Carduelis chloris - Animal Diversity Web (Animal Diversity Web) - https://animaldiversity.org/accounts/Carduelis_chloris
- search : Chloris chloris (Global Biotic Interactions) - https://www.globalbioticinteractions.org/?targetTaxon=Chloris%20chloris
- European greenfinch (Chloris chloris) longevity, ageing, and life history (AnAge: The Animal Ageing and Longevity Database) - https://genomics.senescence.info/species/entry.php?species=Chloris_chloris
- Verdier d'Europe - Chloris chloris (Oiseaux.net) - https://www.oiseaux.net/oiseaux/verdier.d.europe.html
- Master List v15.1 (IOC World Bird List) - https://www.worldbirdnames.org/new/ioc-lists/master-list-2/
